Ambiance bohème au Wild Summer Festival

« Je suis venue, j’ai vu, j’ai vaincu ». Voilà la première phrase qui me vient à l’esprit quand je pense au Wild Summer Festival. Un peu excessif pour parler d’un festival ambiance bohème? Oui mais disons que j’ai mes raisons.

Wild summer festival

Pour vous expliquer en bref (plus ou moins ;). L’été dernier, avec ma sœur nous avions acheté nos places pour participer au Wild Summer Festival. À cette époque, je n’avais pas encore ma voiture sur Montpellier. Et c’est là que ça se complique. Le Wild Summer était organisé au Mas du Ministre à Mauguio. Qu’à cela ne tienne, on ne se décourage pas pour autant. On avait eu l’habitude des transports en commun et de beaucoup marcher.

Un bref coup d’œil à internet pour repérer l’itinéraire, et nous voilà parties. La première étape, c’était le tramway. Jusque là, tout va bien. Ensuite, le bus. Là, c’est le début de la fin. Normalement, ça devait pas mal nous avancer vers le lieu du Wild Summer Festival. Sauf que, problème de compréhension avec le chauffeur, il nous annonce que l’on l’a pris dans le mauvais sens.

Retour au point de départ donc. Oui mais en réalité, on était bien dans la bonne direction. On ne se démotive pas pour autant, et malgré la chaleur, on marche. Dans une première direction. La mauvaise, forcément. Demi tour. Google maps nous dirige alors vers une départementale, sans trottoir et la nuit commençait à tomber. Là, en personnes censées, on aurait dû faire demi tour. Oui mais vous ne connaissez pas ma sœur. Elle avait décidé d’aller à ce festival, on allait donc y aller.

Au final, on arrive devant un camp de gitans. Logiquement, je suggère de faire demi-tour, étant donné qu’en plus de ça, l’itinéraire semble nous mener tout droit à un cul de sac. Je peste, essaye de raisonner ma sœur. Rien à faire. On se dirige donc tout droit le long de ce camp, vers des chiens qui se battent à côté de poubelles déchiquetées. Et là c’est une évidence, il n’y a absolument pas de route dans cette direction. Au final, il aura fallut qu’une jeune gitane accourt vers nous en nous appelant « mademoiselle, mademoiselle! » « Partez vite d’ici avant que les autres vous voient, c’est pas sûr pour vous ici, ne revenez pas ». La bonne blague! Évidemment que ce n’était pas sûr du tout. Ma sœur retrouve ses esprits, on marche rapidement, de plus en plus rapidement, pour finir par courir vers la départementale, parce que forcément, « les autres », autrement dit un groupe de gitans, nous suivait.

Je vous ai dit que ma sœur avait repris ses esprits, mais ce n’était que temporaire. Elle décide alors de longer la départementale. Bien sûr, déterminée, elle n’avait pas vu que de l’autre côté de la route, ce charmant petit groupe continuait de nous suivre. Finalement, elle accepte de faire demi tour. Et là, une autre idée brillante lui vient, après plus d’une heure à enchaîner les échecs : appeler un taxis. Moi, je jette l’éponge, peste toute seule. Elle se charge donc de les joindre. Forcément, c’était impensable. La course nous revenait 4 fois plus cher que la place pour assister au festival. Et on n’avait pas un sous.

Elle accepte donc l’évidence, et on rentre donc chez nous, amères.

Wild summer festival

Bien, mon compte rendu de notre périple n’était absolument pas « bref » comme annoncé. On en arrive donc à cette année. J’avais la voiture sur Montpellier, aucun soucis pour se rendre au Domaine de Biar à Juvignac. On était disponibles que le dimanche en fin d’après-midi pour nous y rendre, juste avant que ça ne finisse.

On arrive donc sur place, et on sort donc nos petits billets pour pouvoir entrer. « Vous n’aviez pas besoin de billets, le dimanche soir c’est gratuit », qu’il nous dit le monsieur à l’entrée. Évidemment, on n’avait pas eu de soucis au niveau du transport, il fallait bien que l’on se fasse avoir sur autre chose. Sur le moment, je suis alors partagée entre l’envie de me taper la tête contre un mûr, ou l’envie de rire de notre bêtise et malchance habituelles.

On met rapidement ces sentiments de côté parce qu’après avoir franchi l’entrée, on est très vite occupées à déambuler parmi les différents stands du Wild Market, tous plus jolis les uns que les autres (bijoux, décos, friperie, mode, fleuriste…). On prend donc quelques photos, mais notre attention est très vite détournée vers les food-trucks présents. Des classiques proposant la street food que l’on connaît bien (burgers, etc..), et d’autres moins classiques dans lesquels on pouvait demander des brochettes par exemple. Il y a même des caribous qui se sont perdus sous le soleil montpelliérain et servent des poutines.

Finalement, on choisira des tartines qui sentent délicieusement bon et des fruits frais en dessert. Pas de regrets 🙂

Une fois notre appétit assouvi, on se dirige vers la scène pour assister au dernier concert du festival, assuré par Maureen Angot. Parfait pour terminer le week end.

Conclusion, ces péripéties n’auront pas suffit à nous décourager. À l’année prochaine le Wild Summer Festival! J’espère pouvoir davantage en profiter. Mais il semblerait que ça s’améliore pour nous d’années en années 😉

 

Wild summer festival

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Au final, je ne vous ai pas parlé en détails des aspects pratiques de ce Festival. Les photos parlent d’elles-mêmes pour ce qui est de l’ambiance qu’il y règne. Pour le reste, si vous ne connaissez pas, le site avec la programmation et ce que l’on peut y trouver est toujours accessible et très bien fait, bien que ce festival se soit déroulé du 7 au 11 Juin.

Wild Summer Festival

 

 

PS: Comme vous le voyez, cet article aurait dû être posté en Juin, et nous sommes en Septembre. Tout va bien! J’ai été totalement absente de ce blog et d’instagram ces derniers mois, mais je reviens par ici. De nombreux articles attendent sagement d’être rédigés et postés depuis fort longtemps. Certains aurait dû être postés au Printemps, c’est pour vous dire…

À très vite!

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